Après ce premier weekend mouvementé au Congo, nous décidons de passer notre deuxième et dernier weekend… relax. On prend la route de bonne heure et de bonne humeur, le sourire aux lèvres, ni Lui ni moi ne savons à quoi nous attendre une fois arrivé là bas. Alors on imagine, on visualise, on invente, on savoure le moment et l’idée de partir. Heureux de laisser la ferveur des villes africaines dernière nous pour le calme et la douceur de l’océan.

Nous partons en direction de la Noumbie à deux heures de route au nord de Pointe Noire. De ce weekend au paradis je me souviendrai de notre case sur pilotis au bord de la plage sans électricité ni eau courante; du lit en bois flotté, de la douche extérieure au sceau d’eau, de la plage absolument déserte à des kilomètres à la ronde, du sel qui pique la peau, des dizaines de lampes à pétrole qui brûlent comme des lucioles dans la nuit, de notre piètre tentative de faire du surf, des cocktail à l’amaretto improvisés, du désastre de la tarte aux pommes, de la chasse au crabes à la tombée de la nuit, de ce coucher de soleil époustouflant,  de tout nos projets et de nos idées folles lancés dans la nuit, des odeurs et des couleurs de cet endroit coupé du monde et des promesses [pas] dans le vent.